FAQ

Le Canada est un chef de file mondial de la salmoniculture; de plus, avec la bande côtière la plus longue de la planète, nous avons l’occasion la plus importante à saisir pour ce qui est de l’aquaculture. Alors que la population mondiale continue à croître, le Canada se trouve dans une position unique pour offrir du saumon au monde entier, et ce, d’une manière durable, qui crée de la croissance économique dans les communautés côtières et qui contribue à l’atteinte des objectifs du Canada visant la réduction de l’impact climatique, la protection de nos océans et du saumon sauvage, et l’offre d’une source d’aliments sécuritaires aux Canadiens.

Le saumon est le choix des Canadiens lorsque du poisson est servi à table– et ce, pour une bonne raison. En effet, il s’agit de l’une des formes de protéines les plus saines, qui est bénéfique pour la santé cardiovasculaire et la fonction cognitive, pour la réduction de l’inflammation et du taux de cholestérol, et même pour l’amélioration de la santé des os et de la peau lorsqu’on avance en âge . Bon nombre de personnes estiment que le saumon est un superaliment, car c’est une bonne source de vitamine D, de vitamine B et de gras oméga 3. Il s’agit d’une protéine que le nouveau Guide alimentaire canadien recommande.

Les salmoniculteurs canadiens sont des chefs de file en matière de sécurité alimentaire, et le Canada impose certaines des normes réglementaires les plus rigoureuses et les plus fiables du monde. Les salmoniculteurs canadiens doivent se conformer aux directives obligatoires en matière de gestion de la santé du poisson, établies par les gouvernements fédéral et provinciaux. Ils se fondent aussi sur les connaissances scientifiques d’experts, sur la technologie innovante ainsi que sur des vétérinaires et des biologistes maison pour suivre activement la santé des poissons et pour maintenir des pratiques exemplaires en matière de gestion de la santé du poisson.

La plus grande différence entre le saumon d’élevage et le saumon sauvage est qu’ils appartiennent généralement à des espèces distinctes. Le saumon sauvage peut appartenir à l’une des cinq espèces différentes du saumon du Pacifique, soit le saumon sockeye, le saumon rose, le saumon coho, le saumon chinook et le saumon kéta. Le saumon d’élevage appartient généralement à l’espèce saumon atlantique; une partie du saumon d’élevage est de l’espèce saumon chinook, qui est un saumon du Pacifique. Toutefois, le saumon d’élevage comporte l’avantage additionnel d’être accessible frais à longueur d’année. À tous autres égards, le saumon d’élevage et le saumon sauvage sont similaires et sont très sains pour les consommateurs.

Selon des données scientifiques évaluées par des pairs, le risque est faible à cet égard. Les salmoniculteurs respectent une réglementation rigoureuse, établie par les gouvernements fédéral et provinciaux. Ces normes réglementaires sont parmi les plus rigoureuses du monde; elles sont conçues pour s’assurer de limiter l’impact de l’aquaculture marine sur le saumon sauvage et toute interaction entre le saumon sauvage et le saumon d’élevage.

Pour de plus amples renseignements, visitez les sites Web suivants:

https://www.dfo-mpo.gc.ca/cohen/iles-discovery-islands-fra.html
https://drive.google.com/file/d/1mPef6Qw6hSIykZB3T5JrdfqHWSAfEPl3/view

Le meilleur moyen d’établir une distinction entre les faits et la fiction est de suivre ce que dit la recherche scientifique évaluée par les pairs. Le fait qu’une recherche n’ait pas été évaluée par les pairs ou n’ait pas été publiée peut s’expliquer par l’existence de différends entre les auteurs quant aux conclusions ou par le fait que la recherche ne satisfait pas aux normes de la science.

Il est aussi bon de s’assurer que la recherche est fondée sur des données récentes, car la salmoniculture est un moyen de production novateur qui gagne en durabilité chaque année.

Les salmoniculteurs accueillent favorablement la décision d’enclencher un processus de consultation officiel pour discuter de l’avenir de l’aquaculture de poissons marins en Colombie-Britannique. Ce cadre de travail permettra aux salmoniculteurs de présenter les données scientifiques sous-jacentes à l’aquaculture marine. Nous allons également faire connaître nos plans visant une économie bleue en croissance et durable, en Colombie-Britannique et ailleurs. Il est important de souligner que, selon les commentaires qu’elle a faits après l’annonce, l’honorable Joyce Murray (ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne ) est ouverte à l’idée qu’une transition pourrait inclure la salmoniculture marine et l’élevage du saumon sur la terre ferme. Nous avons hâte de collaborer avec d’autres parties prenantes tout au long de ce processus, afin de trouver des solutions qui protègent et restaurent nos océans et nos côtes, tout en assurant la croissance d’une industrie aussi importante pour le Canada.